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31.03.2008

Strasbourg - 5 avril 2008

585108945.jpgUniversité Robert Schuman-Strasbourg III. Une soutenance de thèse est prévue le :

Samedi 5 avril 2008 à 10h : M. Benoît Charruaud, Louis Blanc, la République au service du socialisme - Droit au travail et perception démocratique de l'Etat, sous la dir. de Jean-Michel Poughon (Université Robert Schuman-Strasbourg III).

Jury :

  • Eric Gasparini, Professeur à l'Université d'Aix-Marseille III
  • Norbert Olszak, Professeur à l'Université de Paris I, Panthéon-Sorbonne
  • Jean-Michel Poughon, Professeur à l'Université Robert Schuman Strasbourg III
  • Jeanne-Marie Tuffery-Andrieu, Professeur à l'Université Robert Schuman Strasbourg III

Lieu : Faculté de droit - Salle Redslob - 1, place d'Athènes - Strasbourg.

Pour consulter le résumé de la thèse, veuillez cliquer sur le lien suivant >>>

30.03.2008

Montpellier - 4 et 5 avril 2008

Le vendredi 4 et le samedi 5 avril 2008, l'Université Paul-Valéry Montpellier III organise un colloque international sur le thème suivant : "Les Ligues catholiques et leurs alliés dans la France des guerres de religion (vers 1576-1598)".

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Nos connaissances sur l’organisation de ligues catholiques dans les provinces française, puis leur adhésion à la Ligue au cours de la dernière guerre de Religion (1585-1598), sont largement tributaires de l’érudition régionale du XIXe siècle. Celle-ci a permis la réalisation d’une grande thèse, celle qu’Henri Drouot a consacré à Mayenne et la Bourgogne. Afin d’étudier une France livrée aux appétits des puissances extérieures, nombre d’historiens ont su également, précocement, porter leurs regards sur des sources étrangères, qu’elles soient romaines, vénitiennes, ou surtout espagnoles. Après ces premiers travaux, il faut malgré tout attendre la fin du XXe siècle, et surtout les deux dernières décennies, pour assister à un véritable renouvellement historiographique, avec des apports majeurs sur l’organisation politique de la Ligue catholique dans les provinces françaises.

Vendredi 4 avril

14h : Introduction générale

  • Dominique Triaire (Vice-président du Conseil Scientifique de l’Université Paul Valéry-Montpellier III).
  • Christian Amalvi (Directeur de l’Équipe d’Accueil 3024 « Mentalités et croyances modernes et contemporaines »).
  • Serge Brunet (Université Paul Valéry-Montpellier III).
  • Gaetano Sabatini (Red Columnaria-Università degli Studi di Roma Tre).

1ère Session - 14h 30 : Les ligues ou la Ligue ?

Position du problème : Wolfgang Kaiser (École des Hautes Études en Sciences Sociales & Université Paris I-Panthéon Sorbonne).

Contributions :

  • Olivia Carpi (Université Jules Verne-Amiens) : La Ligue en Picardie : fédération provinciale ou conjonction de républiques catholiques ? 
  • Philippe Hamon (Université de Haute-Bretagne-Rennes II) : « Chronique d’une mort annoncée » : réflexions sur l’engagement « ligueur » de Jean Le Meneust, sénéchal de Fougères (août 1589).
  • Michel Cassan (Université de Limoges) : La ligue en Poitou, Périgord, Velay : une fragmentation institutionnelle ? 
  • Elisabeth Tingle (Université de Plymouth) : La Ligue catholique et les origines de la réforme catholique en France : l’exemple de la ville de Nantes.

Discussion

Samedi 5 avril

2ème Session - matin 9h30 : Les amitiés dangereuses des Ligues

Position du problème : Olivia Carpi (Université Jules Verne-Amiens).

Contributions:

  • Fabrice Micallef (Université Paris I-Panthéon Sorbonne) : Le risque et l’occasion. Les processus politiques de l’intervention savoyarde en Provence (1589-1590).
  • Stéphane Gal (Université Pierre Mendès France-Grenoble III) : La Savoie et les ligues provinciales ou les ambiguïtés d’une collaboration avec Charles-Emmanuel Ier.
  • José Javier Ruiz Ibáñez (Université de Murcia) : La monarchie espagnole et les Ligues.
  • Marco Penzi (EHESS) : La Ligue et la papauté.
  • Serge Brunet (Université Paul Valéry-Montpellier III) : La Ligue campanère en Comminges et l’Espagne.

Discussion

3ème Session - après-midi 14 h. 30 : Un Etat ligueur & les vertus de l’oubli

Position du problème : Serge Brunet (Université Paul Valéry-Montpellier III).

Contributions :

  • Ariane Boltanski (Université de Haute-Bretagne-Rennes II) : Haute noblesse catholique et fondations pieuses pendant la Ligue. Défense du territoire et défense de la foi.
  • Nicolas Le Roux (Université Lumière-Lyon II) : La Ligue dans le centre du royaume (Berry, Orléanais, Touraine) : Réseaux nobiliaires, rivalités, villes.
  • Mark Greengrass (Université de Sheffield) : Réseaux latéraux et communications cachées dans les Ligues catholiques provinciales des guerres de Religion.
  • Thierry Amalou (Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne) : Le bannissement d’un chef ligueur : Gilbert Génébrard, archevêque d’Aix, face au parlement de Provence (1596).

Discussion

18h30 : Conclusions : Serge Brunet, Olivia Carpi et José Javier Ruiz Ibáñez

Parmi les autres participants : Gabriel Audisio (Université de Provence), Daniel Bolliger (Institut Protestant de Théologie, Montpellier), Céline Borello (Université de Haute-Alsace-Mulhouse), Sylvie Daubresse (CNRS, CEHJ-Université Paris II-Assas), David El Kenz (Université de Bourgogne-Dijon), Marie-Hélène Froeschlé-Chopard (CNRS, Nice), Jean-François Galinier-Pallerola (Institut catholique de Toulouse), Arlette Jouanna (Université Paul Valéry-Montpellier III), Nicole Lemaitre (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne).

Site internet : À l'issue du colloque, les conférences et débats seront consultables en podcast à l'adresse http://www.msh-m.fr/rubrique.php3?id_rubrique=187.

Lieu : Montpellier (34) - Université de Montpellier III, Route de Mende, 34199 Montpellier, Salle Pierre Jourda (bâtiment BRED).

Contact : Serge Brunet (serge.brunet@univ-montp3.fr) - Université de Montpellier III, Route de Mende 34199 Montpellier cedex 5.

14.03.2008

"Histoire du droit et des institutions"

Vient de paraître l'ouvrage de Denis Berthiau, Histoire du droit et des institutions, Paris, Hachette Supérieur, Collection "Les fondamentaux du droit", 2007, 157 p. (ISBN : 978-2-01-145871-1).

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Couvrant le programme du cours généralement dispensé aux étudiants de licence des facultés de droit, cet ouvrage synthétique permet aussi la mise à niveau ou la révision au-delà de la première année, notamment la préparation de certains concours comportant une épreuve de culture générale.

Denis Berthiau est maître de conférences à l'université Paris-V-René-Descartes.

13.03.2008

"Histoire juridique de la Méditerranée. droit romain, droit musulman"

Est paru en novembre 2007 l'ouvrage de Jeanne Ladjili-Mouchette, Histoire juridique de la Méditerranée. Droit romain, droit musulman, 2e édition revue et corrigée, Publisud, Collection "Systèmes juridiques de la Méditerranée", 2007, 836 p. (ISBN : 978-2-86600-829-1).

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L'auteur, juriste spécialiste d'histoire du droit, dit se situer dans la catégorie de ceux qui écrivent pour faire connaître.
Goûtant par son métier et par un itinéraire personnel qui l'a conduit de Lorraine en Tunisie à certains " savoirs du monde ", elle aime faire passer l'information, cette exigence lui paraissant même dépasser la fonction du professeur par sa dimension d'acte démocratique. " En histoire, il faut voir grand ", écrivait au milieu du siècle dernier Fernand Braudel, l'historien renommé de la Méditerranée.
L'auteur de ce livre reconnaît qu'elle a vu grand : droit romain et droit musulman sont présentés ensembles- c'est une originalité de l'ouvrage - comme les deux systèmes de la méditerranée qui se sont étendus sur des espaces où Rome et Constantinople d'une part, Damas et Bagdad d'autre part ont exercé une maîtrise politique. Le droit, élaboré du 3ème siècle A.C. jusqu'au 6ème siècle P.C., fut créé et perçu dans Rome comme un domaine spécifique avec une justice spécifique et une autonomie par rapport aux religieux ; au droit musulman, élaboré du 7ème au 10ème siècle P.C.
(1er / 4ème siècle de l'Hégire), les juristes donnèrent les textes scripturaires comme sources (Coran et sunna du prophète) l'inscrivant ainsi avec la justice dans le champ du religieux. Pour mieux voir et comprendre, l'auteur a choisi l'angle d'observation du comparatiste qui donne accès à des fécondités insoupçonnées ; elle a raconté la naissance par le truchement de l'art du jurisconsulte de " l'un et l'autre droit ", elle a décrit des institutions ; elle a montré les enchaînements dans l'histoire de la Méditerranée, rappelant ainsi les écoles de traductions d'Alexandrie (3ème siècle A.C.), de Bagdad (9ème siècle P.C.) ou de Tolède (11ème siècle P.C.) traductions si utiles pour la circulation de tous les savoirs contextes de l'élaboration juridique, transmettant à chacun ce qui s'écrivait alors en toutes sciences en grec, en hébreu, en syriaque, en latin ou en arabe.
L'auteur a seulement voulu, dit-elle, faire connaître le trésor des juristes, somme inestimable d'expériences, qui saisissent dans leurs mots et leurs systèmes les réalités humaines, religieuses, politiques de leur société, elle a remis en mémoire les savants et leurs livres, donnant les noms des uns et autres pour mieux faire connaissance. L'auteur n'a pas ignoré les interpellations pressantes adressées à toute époque aux fuqahâ'.
Une idée récurrente se dévoile : ouvrir les patrimoines hérités pour tenter de les mettre en communication dans le monde contemporain, pour un débat fertile, une fois mis en lumière les éléments de leurs sources et de leurs racines (Source).

12.03.2008

"Du Code noir au Code civil. Jalons pour l'histoire du droit en Guadeloupe"

En octobre 2007 est paru Du Code noir au Code civil. Jalons pour l'histoire du droit en Guadeloupe, sous la direction de Jean-François Niort, Paris, L'Harmattan, 2007, 318 p. (ISBN : 978-2-296-04153-0).

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C'est fin 1805 que le Code civil des Français, créé le 21 mars 1804, entre en application à la Guadeloupe, à la Martinique et en Guyane. Présenté comme un fruit de la Révolution française, bâti sur les principes d'égalité et de liberté civiles, le Code civil, officiellement baptisé Code Napoléon de 1807 à 1815 et de 1852 à 1870, ne modifie pourtant en rien l'ordre colonial, restauré ou confirmé depuis 1802, à savoir l'esclavage de la plus grande partie de la population et la ségrégation juridique des libres de couleur. Le Code civil, traduction de la réaction alors à l'oeuvre en métropole à travers le régime napoléonien mais qui fut plus considérable encore aux colonies par la négation des acquis et principes révolutionnaires, a donc cohabité pendant un demi-siècle avec le Code noir et la ségrégation infligée aux libres de couleur, instituant un régime juridique spécifiquement colonial à la Guadeloupe. En ce sens l'histoire coloniale éclaire d'une façon particulière l'histoire nationale, et conduit à nuancer de nouveau le mythe d'un Code civil démocratique et révolutionnaire, qui sévit encore parfois de nos jours. Après l'abolition de 1848, comment les populations affranchies ont-elles été intégrées à l'ordre civil ? Comment ont-elles acquis un état civil, notamment un patronyme ? Plus largement, comment les modèles juridiques français véhiculés par le Code civil, spécialement celui de la famille, se sont-ils imposés à la réalité sociologique des populations sorties de la servitude ? Enfin, quelles pistes comparatives peut-on tracer avec les autres D.O.M. (Martinique, Guyane) et la République d'Haïti ? Voilà quelques questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage.

11.03.2008

Cerisy-la-Salle - 25-27 septembre 2008

Pour fêter le trois cent cinquantième anniversaire de la naissance de l'abbé Castel de Saint-Pierre, le Centre culturel international de Cerisy-la-Salle organise, du jeudi 25 au samedi 27 septembre 2008, un colloque sur "L'Abbé de Saint-Pierre, perspectives contemporaines".

À un moment où le contenu non seulement de la construction européenne, mais aussi des organisations internationales, les notions d’intérêt public, d’impuissance du politique, et jusqu’au sens du mot réforme sont en débat, le trois cent cinquantième anniversaire de la naissance de l’abbé Castel de Saint-Pierre (1658-1743), homme de lettres des Lumières issu de la noblesse du Cotentin, est l’occasion de reconsidérer l’ensemble d’une œuvre souvent réduite au seul Projet de Paix perpétuelle. Les études de ces dernières décennies (sur les origines de la pensée quantitative, de l’économie politique et de la démographie, du courant utilitariste, sur le mouvement d’opposition à Louis XIV dans le sillage de Fénelon, sur le club de l’Entresol, sur la crise des valeurs aristocratiques, sur les débats autour des idées de considération et de grandeur politique, les projets d’éducation) révèlent la cohérence d’une pensée qui se montre novatrice, audacieuse et anticipatrice dans bien des domaines.

Lieu : Cerisy-la-Salle (50), au Centre culturel international.

Pour consulter le programme, veuillez cliquer sur le lien suivant >>>

Contact : Dornier Carole (c.dornier@vayssette.com) - Paly Anaïs (anaispaly@unicaen.fr) - Heurgon Edith (heurgon@noos.fr) / www.ccic-cerisy-asso.frttp://wwccic-cerisy.asso.fr/

10.03.2008

Modalités d'inscription en vue de pouvoir des emplois de professeur

JORF n°0059 du 9 mars 2008 page 4410
texte n° 12


ARRETE
Arrêté du 4 mars 2008 fixant les modalités d'inscription en vue de pourvoir des emplois de professeur des universités dans les disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion pour le premier concours national d'agrégation de l'enseignement supérieur

NOR: ESRH0804494A


La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche,

Vu le décret n° 84-431 du 6 juin 1984 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences, et notamment l'article 49-2 (1°) ;

Vu l'arrêté du 13 février 1986 modifié relatif à l'organisation générale du premier concours d'agrégation pour le recrutement de professeurs des universités des disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion,

Arrête :

Article 1
Des concours d'agrégation de l'enseignement supérieur sont ouverts en application du 1° de l'article 49-2 du décret du 6 juin 1984 susvisé pour le recrutement de professeurs des universités des disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion, dans les trois disciplines suivantes : droit privé et sciences criminelles, science politique et sciences de gestion.
Le nombre de postes offerts à ces concours sera fixé dans un arrêté ultérieur et au plus tard avant le début de la première épreuve.

Article 2
Les candidats doivent être titulaires du doctorat ou de l'habilitation à diriger des recherches.
Le doctorat d'Etat, le doctorat de troisième cycle et le diplôme de docteur ingénieur sont admis en équivalence du doctorat.
Les titulaires de diplômes universitaires, qualifications et titres étrangers de niveau équivalent peuvent être dispensés du doctorat par décision du jury du concours.

Article 3
Les personnes ne possédant pas la nationalité française, qui remplissent les conditions énumérées à l'article 2 du présent arrêté, peuvent présenter leur candidature conformément au dernier alinéa de l'article 42 du décret du 6 juin 1984 susvisé.

Article 4
Le dossier de candidature doit être adressé en envoi recommandé simple (sans avis de réception), au plus tard le 30 mai 2008, à minuit (le cachet apposé par les services postaux faisant foi), à un rectorat d'académie choisi par le candidat.

Article 5
Le dossier de candidature doit obligatoirement comporter les pièces suivantes :
a) Une copie d'une pièce d'identité avec photographie ;
b) Les pièces attestant que le candidat remplit les conditions fixées à l'article 2 du présent arrêté ;
c) Trois enveloppes à l'adresse du candidat, affranchies au tarif en vigueur ;
d) Une déclaration de candidature établie sur le modèle joint en annexe (en double exemplaire) ;
e) Une notice individuelle établie sur le modèle joint en annexe, accompagnée de la note analysant les travaux scientifiques du candidat en spécifiant les objectifs, les difficultés de méthode, les principales sources utilisées et les solutions et résultats obtenus ;
f) Une déclaration indiquant l'option retenue pour les épreuves dont la matière est laissée au choix du candidat conformément à l'arrêté du 13 février 1986 susvisé.
Aucune des pièces relatives au dossier de candidature n'est acceptée après la clôture des inscriptions.

Article 6
Le recteur d'académie, chancelier des universités, donne au candidat récépissé de son dossier sans que cela puisse préjuger la recevabilité de sa candidature. Après examen des dossiers, le recteur d'académie, chancelier des universités, arrête la liste des candidatures recevables et la transmet à la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche (bureau du droit, de l'économie et de la gestion, DGRH A2-2), 34, rue de Châteaudun, 75436 Paris Cedex 09.
La liste des candidats autorisés à concourir est affichée sur le site : http://www.education.gouv.fr/, rubriques « concours, emplois, carrières », « personnels enseignants du supérieur et chercheurs », puis « enseignants-chercheurs » et « concours nationaux d'agrégation ».

Article 7
A une date et aux adresses qui leur seront indiquées par les services du ministère, les candidats sont tenus de faire parvenir directement :
1. Aux membres du jury chargés de présenter un rapport sur leurs titres et travaux :
― un exemplaire de la notice individuelle et de la note visées au paragraphe e de l'article 5 ci-dessus ;
― un exemplaire des travaux, ouvrages et articles. Lorsque ces documents sont rédigés en langue étrangère, ils sont accompagnés d'une traduction en langue française ;
― une copie du rapport de soutenance de thèse.
2. Aux autres membres du jury : un exemplaire de la notice individuelle et de la note visées au paragraphe e de l'article 5 ci-dessus, et une copie du rapport de soutenance de thèse.

Article 8
A l'issue du recrutement, les candidats proposés en vue d'une nomination sont invités par la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche à produire les pièces requises pour l'accès à la fonction publique.

Article 9
Les candidats de nationalité étrangère qui demandent à participer, à titre étranger, à un concours, conformément aux dispositions du dernier alinéa de l'article 49-2 du décret du 6 juin 1984 susvisé, doivent faire parvenir leur dossier au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche (bureau du droit, de l'économie et de la gestion, DGRH A2-2), 34, rue de Châteaudun, 75436 Paris Cedex 09, au plus tard le 30 mai 2008, à minuit (le cachet apposé par les services postaux faisant foi).
Ce dossier comporte :
a) Une autorisation de participation établie par le Gouvernement du pays du candidat datée de l'année du concours ;
b) Une déclaration de candidature établie sur le modèle joint en annexe ;
c) Une copie d'une pièce d'identité avec photographie ;
d) Les pièces attestant que le candidat remplit les conditions fixées à l'article 2 du présent arrêté ;
e) Une notice individuelle établie sur le modèle joint en annexe, accompagnée de la note analysant les travaux scientifiques du candidat en spécifiant les objectifs, les difficultés de méthode, les principales sources utilisées et les solutions et résultats obtenus ;
f) Une déclaration indiquant l'option retenue pour les épreuves dont la matière est laissée au choix du candidat conformément à l'arrêté du 13 février 1986 susvisé ;
g) Trois enveloppes à l'adresse du candidat, affranchies au tarif en vigueur.
Aucune des pièces relatives à ce dossier n'est acceptée après la clôture des inscriptions.
Le dossier de travaux sera adressé conformément à l'article 7 du présent arrêté.

Article 10
Le directeur général des ressources humaines, les recteurs d'académie, chanceliers des universités, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié, ainsi que ses annexes, au Journal officiel de la République française.

  • Annexe

    A N N E X E
    DÉCLARATION DE CANDIDATURE
    PREMIER CONCOURS NATIONAL D'AGRÉGATION
    POUR LE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DES UNIVERSITÉS
    (Décret n° 84-431 du 6 juin 1984 modifié)


    Discipline :
    M., Mme, Mlle (1)
    Nom patronymique :
    Nom marital :
    Prénom usuel :
    Date et lieu de naissance :
    Nationalité : Situation de famille :
    Adresse :
    Téléphone personnel : Téléphone professionnel :
    Adresse électronique :
    Titres universitaires :
    (préciser pour la thèse, le titre, la date, le lieu de soutenance, le directeur de thèse et les membres du jury)
    Fonctions :
    Etablissement d'affectation :
    Inscription(s) antérieure(s) à ce concours :
    A M. le recteur de l'académie de , chancelier des universités.
    J'ai l'honneur de poser ma candidature au concours ci-dessus désigné.


    A , le
    Signature

    (1) Rayer les mentions inutiles.

07.03.2008

"Histoire du droit des obligations"

Vient de paraître l'ouvrage de Marie-Hélène Renaut, Histoire du droit des obligations, Paris, Ellipses Marketing, Collection "Mise au point", 2008, 137 p. (ISBN : 978-2-7298-3569-9).

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Faire saisir les grandes tendances du droit des obligations (permanences, ruptures, changements) depuis l'époque romaine à aujourd'hui en passant par le Code civil de 1804, tel est le but de cet ouvrage.
L'enchaînement historique a été retenu parce que, plus que dans tout autre domaine, le droit des obligations est la conséquence directe de cette évolution. L'ouvrage tend également à souligner combien les normes juridiques et leur environnement politique, économique et social s'influencent mutuellement. Ce livre s'adresse d'abord aux étudiants de Licence et de Master comme une introduction concise à un cours de droit positif.
Il vise, ensuite, en tant que vue synthétique, tous les candidats aux concours dont les programmes comportent des épreuves de culture générale historique. Outre la découverte des adages nés du droit des obligations, cette mise au point permet de répondre aux questions que l'on se pose : Qu'est-ce qu'un contrat innommé ? un contrat réel ? Quelle différence y a-t-il entre le prêt de consommation et le prêt à la consommation ? Que signifie l'expression " D'un pacte nu ne naît aucune action " ? En quoi consiste la théorie des vêtements du pacte ? Quelle est l'origine du mont-de-piété et de la Caisse des dépôts et consignation ? Que signifie s'obliger per cartam, se lier par la festuca ? Quelle est l'origine de l'article 1382 du Code civil ?
Marie-Hélène Renaut, docteur en Droit et ès Lettres, est maître de conférences à la faculté de droit de Brest. Ses travaux privilégient la confrontation de l'histoire à l'actualité, de la théorie à la pratique.

06.03.2008

"Une iconographie de la répression judiciaire"

En novembre 2007, est parue Une iconographie de la répression judiciaire. Le châtiment dans l'enluminure en France du XIIIe au XVe siècle de Barbara Morel, C.T.H.S., Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 2007, 454 p. (ISBN : 978-2-7355-0639-2).

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La place qu'occupe l'image du châtiment dans les manuscrits médiévaux révèle l'intérêt des auteurs du Moyen Âge pour la question de la justice. Présente dans de nombreux ouvrages, cette iconographie n'est d'ailleurs pas exclusivement réservée à l'illustration des manuscrits juridiques.
Ayant valeur de discours, elle légitime la politique répressive exercée par le pouvoir royal tout en validant l'action punitive des juges. Cependant, cette iconographie ne se restreint pas au seul discours apologétique, et par la représentation de certains supplices elle peut dénoncer la barbarie dont fait usage l'étranger, l'Autre que l'on s'emploie à stigmatiser. Le châtiment s'inscrit alors entre justice et tyrannie, passant imperceptiblement de la figuration de la vertu à celle du vice. Mais la représentation du châtiment ne développe en aucune façon un goût exacerbé pour l'atroce et pour le macabre.Au contraire, cette iconographie participe d'un idéal de la rédemption par la souffrance et montre un condamné pénitent acceptant pleinement le supplice ordonné par la justice en paiement de ses démérites. Le châtiment est ainsi vécu comme un moment de cohésion sociale autour de la figure du supplicié, qui concentre sur sa personne tous les espoirs d'un retour à la paix.

05.03.2008

Cambridge - 1er mai 2008

Dans le cadre du cinquième colloque international sur Joseph de Maistre – "Joseph de Maistre : reconsidérations/reappraisals" –, qui tiendra lieu à l'université de Cambridge les 5 et 6 décembre 2008, un appel à contributions est lancé. Tous les sujets sur l’œuvre et la pensée maistriennes peuvent être acceptés ; mais le colloque s’organise surtout autour des nouvelles approches.

Joseph de Maistre (1753-1821) était un penseur savoyard connu principalement comme un des premiers exposants du conservatisme francophone. Son travail, d’une forte originalité, a cependant aussi fourni des textes fondateurs à la sociologie, à l’historicisme et à la philosophie socialiste de l’histoire. Maistre a également laissé sa marque dans l’histoire de l’illuminisme. Dès le commencement de sa carrière d’écrivain, sa pensée a légué des défis stimulants aux penseurs de toutes les convictions politiques.

Nous invitons des résumés pour un papier de 25 minutes. Toutes les soumissions devront être accompagnées d’un curriculum vitae d’une page. Nous encourageons la participation des doctorants et des jeunes universitaires, ainsi que des universitaires bien établis. Des papiers en français et en anglais seront acceptés.

Date limite des soumissions : 1er mai 2008. Toutes les soumissions devront être envoyées à Carolina Armenteros par e-mail (cra22@cam.ac.uk) ou par courrier (History Faculty, West Road, Cambridge, CB3 9EF, Royaume Uni).

Les sujets de contribution pourraient comprendre (mais ne sont pas limités à):

  • 'Maistre et les lumières'
  • 'Maistre le correspondant'
  • 'Maistre et l'action politique'
  • 'Maistre et les femmes'
  • 'L'engagement de la gauche avec la pensée maistrienne'
  • 'L'illuminisme maistrien'
  • 'La postérité sociologique de la pensée maistrienne'
  • 'Maistre et les jésuites'
  • 'La réception de Maistre en Russie'
  • ‘Maistre et le sublime’

Les interventions suivantes seront faites:

  • Jean-Louis Darcel, professeur émérite à l'université de Savoie : libres-propos.
  • Douglas Hedley, senior lecturer à l’université de Cambridge, ‘De Maistre et le sacrifice’.
  • Michael Kohlhauer, professeur à l’université de Savoie, ‘Marcuse et Maistre’.
  • Richard Lebrun, professeur émérite à l'université de Manitoba: 'Joseph de Maistre pamphlétaire'.
  • Darrin McMahon, professeur à l'université de Floride, qui parlera sur les contre-lumières et la figure du génie.
  • Emile Perreau-Saussine, Newton Trust Lecturer à l’université de Cambridge, ‘Pourquoi Maistre est devenu ultramontain’.
  • Jean-Yves Pranchère, érudit.

Une négociation sur la possibilité de publier une collection des travaux présentés au colloque avec McGill-Queen's University Press est en cours.

Comité organisateur : Carolina Armenteros (cra22@cam.ac.uk), Daniel De Groff (dd321@cam.ac.uk), Isabel DiVanna (id239@cam.ac.uk), Tom Hopkins (th268@cam.ac.uk).

Contact : Carolina Armenteros (cra22@cam.ac.uk) – Faculty of History, University of Cambridge, Cambridge, CB3 9EF, ROYAUME UNI / Isabel DiVanna (id239@cam.ac.uk) – Newnham College, Cambridge, CB3 9EF ROYAUME UNI

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