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17.09.2007

Cachan - 7 décembre 2007

Veuillez trouver ci-dessous le programme de la journée d’étude « Quelles théories pour la sociologie du droit et de la justice » organisée le 7 décembre 2007 par le Réseau Thématique 13 «Sociologie du droit et de la justice» de l'Association française de sociologie Ecole normale supérieure de Cachan.

9h-9h30 - Introduction de la journée

Thierry Delpeuch, Chargée de recherche CNRS, ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS)

Romain Melot, Chargé de recherche INRA, SADAPT-INRA

9h30-13h00 - Première demi-journée

Président: Bastien François, Professeur de science politique à l'Université Paris 1

Discutant: Frédéric Audren, Chargé de recherche CNRS, CURAPP (Université de Picardie Jules Verne, CNRS)

- Isabelle Astier, Professeur de sociologie, CLERSE (Lille 1, CNRS), Droit social spontané et sens du juste. L'exemple des salariés en rupture de contrat de travail

- Nicolas Rafin, doctorant au CENS, Université de Nantes, Comment la sociologie française s’est emparée du Divorce ? Sociohistoire de la question familiale et du droit civil

- Emmanuel Lazega, Professeur de sociologie, Université Paris-Dauphine, Membre associé de l'équipe PRO du CMH (ENS de Paris, EHESS, CNRS) et Lise Mounier, Ingénieur de recherche CNRS, Membre de l'équipe PRO du CMH, Une théorie de la régulation conjointe dans la société organisationnelle et Marchande

- Arnaud Esquerre, doctorant à l’EHESS, Une sociologie de la loi incapable. Comment le droit peut être sans effet à travers la comparaison de deux cas : la manipulation mentale et le téléchargement illégal d’œuvres protégées

- Jacques Commaille, Professeur à l’ENS de Cachan, ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS), D’une théorie indigène du  pouvoir à une théorie choisie de la régulation politique. Le cas des sciences sociales du droit et de la justice

14h30-17h30  Seconde demi-journée

Président: Baudouin Dupret, Chargé de recherches CNRS, Institut Français du Proche-Orient-CNRS

Discutante: Violaine Roussel, Maître de conférences en science politique à Paris 8

- Pierre Yves Condé, doctorant à l’ENS de Cachan, ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS), La construction et les transformations de la légalité entre anthropologie et histoire

- Laurence Dumoulin, Chargée de recherche CNRS, ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS) et Christian Licoppe, Professeur à l’Ecole nationale supérieure des Télécoms, Comprendre les logiques de co-production du droit et des innovations judiciaires à partir du cas des audiences par visioconférence. Peut-on hybrider sociologie politique du droit et théorie de l’acteur-réseau ?

- Claire de Galembert, Chargée de recherche CNRS, ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS), La carrière juridique du foulard islamique en France au prisme d’une sociologie des épreuves et de la traduction

- Grégory Salle, Chargé de recherche CNRS, CLERSÉ Lille et Cédric Moreau de Bellaing, Post-doctorant à l’ISP site de Cachan (ENS de Cachan, CNRS), Les conditions du bon jugement - En partant de Bruno Latour

17h45-19h00 Synthèse de la journée, animation de la discussion générale

Pierre Guibentif, Professeur de sociologie, ISCTE, Lisbonne

14.09.2007

Liste des candidats à l'agrégation

Voici la liste des candidats - au nombre de 37 - autorisés à participer au prochain concours d'agrégation (année 2007-2008) :

  • M. ARCHAN CHRISTOPHE
  • M. BELLAGAMBA UGO
  • M. BERNABE BORIS
  • M. BERNARD GUILLAUME
  • M. BREGI JEAN-FRANCOIS
  • M. BUSAALL JEAN-BAPTISTE
  • Mle CAZALS GERALDINE
  • Mle CHAMBOST ANNE-SOPHIE
  • M. EVRARD SEBASTIEN
  • M. FLEURY BENOIT
  • Mle FREGER LAURIE
  • Mme FRELON ALLONNEAU ELISE
  • M. GANIVET PIERRE
  • M. GAVEN JEAN-CHRISTOPHE
  • M. GICQUEL JEAN-FRANCOIS
  • M. GLINEUR CEDRIC
  • M. GODIN XAVIER
  • Mme GOEDERT NATHALIE
  • Mle HIEBEL DOMINIQUE
  • M. KREMER DAVID
  • Mme LE SERGENT-LEVEUGLE ETEL
  • M. LEROY NICOLAS
  • M. LUNEL ALEXANDRE
  • Mle MAILLARD NINON
  • M. MARDIROSSIAN ARAM
  • Mme MONTAZEL LAURENCE
  • M. PAPON CHARLES
  • M. PERICARD JACQUES
  • M. PERROT XAVIER
  • M. PILLET STEPHANE
  • M. REVERSO LAURENT
  • M. RICHARD EDOUARD
  • M. ROBERT JEAN-CHRISTOPHE
  • Mme SIMEANT CLARISSE
  • M. SOULA MATHIEU
  • Mle STEPHAN ALEXANDRA
  • Mme TUFFERY-ANDRIEU JEANNE-MARIE

13.09.2007

Vizille - 31 décembre 2007

Appel à contribution : « Les noblesses françaises dans l’Europe de la Révolution (années 1770-1800) »

Vizille, 11 et 12 septembre 2008 - Colloque international co-organisé par la Société des études robespierristes, le Centre d’histoire « Espaces et Cultures » (Université Clermont 2) et le Musée de la Révolution française.

Présentation

Qu’il s’agisse des biographies (Antonelle par Pierre Serna, Félix Lepeletier de Saint-Fargeau par Laurence Constant), des vastes enquêtes (sur la vente des biens nationaux par Bernard Bodinier, sur l’émigration par Karine Rance, sur la noblesse du Sud-Ouest par Michel Figeac, sur l’École royale militaire d’Effiat par Olivier Paradis, sur les camps de Jalès par François de Jouvenel), etc., les travaux récents sur le deuxième ordre de la France d’Ancien Régime invitent à la fois à réinterroger son rapport à la Révolution et à l’Europe contemporaine des événements français et à tenter une synthèse d’histoire socio-politique. Elle débutera avec les années 1770, qui voient se transformer une sociabilité nobiliaire construite autour des Lumières ou des Anti-Lumières, marquée par la recherche d’une reconnaissance intellectuelle qui se traduit dans la fréquentation des salons ou l’accumulation des livres, des collections, décennie également parcourue par une réaction d’un ordre, très divers d’une province à l’autre, se repliant pour partie sur ses privilèges, notamment militaires, révisant ses terriers et ses droits féodaux. La fondation par Napoléon d’une noblesse impériale bouleverse un peu plus les rapports de ceux qui peuvent justifier depuis plusieurs générations de leur sang bleu au pouvoir et à la société issus de la Révolution, surtout s’ils les ont refusés et ont préféré une émigration dont ils ne savent quand revenir.

Il s’agira justement de marquer les différentes adaptations d’un ordre aboli en 1789 à la société nouvelle, soit qu’il l’accepte, abandonnant ses titres, ses prérogatives, participant (à un niveau et dans une proportion qu’il faudra mesurer) aux Assemblées, aux instances administratives, à l’effort de guerre, soit qu’il la rejette, s’investissant alors ou non dans l’Anti- et dans la Contre-Révolution (qu’il s’agisse des guerres intérieures, de l’Armée des Princes, du Club monarchique ou de l’Agence royale). Passant de la sphère publique à la sphère privée, il faudra comprendre les stratégies familiales à l’œuvre pour préserver les domaines ancestraux, garder contact avec le père, le fils, le frère parti à l’étranger, s’adapter à ces séparations sentimentalement et matériellement douloureuses, voire préserver des identités claniques mises à mal par les déchirements idéologiques qui peuvent aussi briser les liens de filiation. Comment, pour ceux qui choisissent la fuite, se fait l’installation puis le quotidien dans le pays d’accueil, est accepté l’éventuel déclassement social, se reconstituent des cercles plus ou moins courtisans, des instances de représentation ? Quels transferts politiques et culturels se jouent dans l’émigration puis, en sens inverse, lors du retour ? Que reste-t-il, en France comme à l’extérieur des frontières, de la culture de la distinction : ses anciens thuriféraires la préservent-ils ou au contraire la vouent-ils aux gémonies, rêvant d’être confondus avec le reste de la nation ? Quels principes de restauration apparaissent dans les programmes politiques proposés, notamment bon an mal an à l’occasion des scrutins du Directoire, ou depuis Londres, Rome, Turin ?

L’analyse de ces mutations suppose bien évidemment de laisser une place éminente à l’histoire des représentations. Les cahiers de doléances construisent une image négative du seigneur, noble ou non, et davantage encore des riches prélats issus du second ordre. Les caricatures de l’époque révolutionnaire renchérissent sur la difformité des corps qu’exclut la nation régénérée, jusqu’à les renvoyer dans les « sombres forêts de Franconie », pour reprendre le mot de Sieyès en référence aux thèses des origines défendues par Boulainvilliers ou Saint-Simon, surtout s’agissant des chefs du Parti noir à l’Assemblée nationale constituante. Le roman, le théâtre ou la chanson révolutionnaires construisent des stéréotypes et participent de la confusion progressive entre noble, aristocrate, émigré, qui nourrit la figure de l’ennemi en opposition à laquelle le nouveau régime se construit. Elle justifie un contrôle accru sur ceux qui passent encore, il n’est qu’à voir les motifs de suspicion, pour des suppôts systématiques d’un Ancien Régime révolu, ceux que l’on finit par évincer des sociétés populaires comme ceux qu’une démocratie paysanne encadre au sein des troupes soulevées de Vendée.

Contact

Les propositions de contribution (titre et résumé d’une dizaine de lignes) sont à adresser avant le 31 décembre 2007 à :

Philippe Bourdin / Centre d’histoire « Espaces et Cultures » / Maison des Sciences de l’Homme / 4, rue Ledru / 63 000 Clermont-Ferrand / phbourdin@laposte.net

07.09.2007

Longwy - 29-30 septembre 2007

Les samedi 29 et dimanche 30 septembre 2007, la Commission Lorraine d'Histoire Militaire organise un colloque sur le thème suivant : "Vauban et Longwy : les guerres de Louis XIV et l'oeuvre militaire de Vauban".

Pour consulter le programme, cliquez sur le lien suivant >>>

Lieu : Salle Léo Ferré de Longwy Haut (57).

Renseignements et inscription : J-P Salzmann 34 bd Albert 1er 54000 Nancy (jean-pierre.salzmann@laposte.net)

06.09.2007

Besançon - 4 octobre 2007

Le jeudi 4 octobre 2007, le Centre de Recherches Juridiques de Franche-Comté organise une journée d'études sur "Les mutations du service public".

Plusieurs interventions sont susceptibles d'intéresser les historiens du droit.

Pour consulter le programme, cliquez sur le lien suivant >>>

Contact : Françoise Clerc - françoise.clerc@univ-fcomte.fr - UFR SJEPG 45d avenue de l'Observatoire 25000 Besançon - tél : 03.81.66.67.45

05.09.2007

Bordeaux - 20-21 septembre 2007

cf149ee852d2251ef976c2cdce6246c2.jpgLes jeudi 20 et vendredi 21 septembre 2007, l'Université Montesquieu-Bordeaux IV organise un colloque sur le thème "Principe de collégialité et cultures judiciaires".

A souligner l'intervention de Nader Hakim, maître de conférences en histoire du droit, sur l'Histoire du principe de collégialité.

Pour les modalités d'inscription et consulter le programme, cliquez sur le lien suivant >>>

Lieu : Université Montesquieu, 35 place Pey-Berland, Bordeaux.

04.09.2007

Guyancourt - 28 septembre 2007

9579fc197e92f7406109302482b86525.jpgLe 28 septembre 2007, le Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines organise une journée d’études autour du thème : « Les mots des révolutions : nommer, dénoncer, héroïser, nier (XVIIIème-XXème siècles) ».

« La manie de parler, la rage d’écrire ont enfanté une foule de pamphlets où Marat et Robespierre, quoique décidés révolutionnaires, ne se ressemblent pas plus que Mallet du Pan et Rivarol dans leurs idées contre-révolutionnaires ». Dès 1798, par ces quelques lignes lapidaires extraites de son Nouveau Paris, Louis-Sébastien Mercier attirait l’attention de ses contemporains sur la force des mots pour qualifier les idées, les individus et les factions. On peut examiner ici la puissance performative de la langue, puisque nommer c’est identifier et classer ou disqualifier et dénoncer ; et, dans ces temps bouleversés des révolutions, changer les qualificatifs attribués à tel ou tel peut revenir à transformer un « patriote » en « renégat » et conduire le public à modifier son attitude envers le héros d’hier devenu le traître d’aujourd’hui. Il existe également une culture de la dérision, propre au siècle des Lumières au cours duquel l’humour et le persiflage ont été des armes bien partagées (du parlementaire de haut vol à l’écrivain de seconde zone et au faiseur de chansons) et très utilisées dans les combats qui ont marqué ce moment que Jean Egret avait nommé « la pré-révolution française ». Si les mots produisent du réel, ils peuvent aussi le transformer, voire le masquer, créant une autre réalité ou la niant, transformant au fil des jours des événements qui semblent être placés dans une mystérieuse lanterne magique. L’histoire du XXe siècle prouve à la fois l’importance et la violence des mots. Partant de la crise de l’année 1788, on interrogera également les moments révolutionnaires et les guerres des XIXe et XXe s. Le vocabulaire s’y transforme parfois pour masquer la réalité (apposition de qualificatifs originaux pour re-nommer des événements, de la « révolution des œillets » portugaise à la « révolution de velours » tchèque ou tout récemment, « la révolution orange » d’Ukraine, la couleur devant identifier le vainqueur). Enfin, la constitution de la notion juridique de « crime contre l’Humanité » après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, a conduit la communauté internationale à réclamer et à vérifier sans cesse davantage de précision dans le vocabulaire et l’emploi des mots.

Programme

Matinée

  • 9h 30 Présentation par Christian Delporte (UVSQ, directeur du CHCSC) et Annie Duprat, UCP/CHCSC)
  • 10h 00 Frédérique Pitou (Université du Maine), Fuir le taudis : la contestation de la réforme Lamoignon par des magistrats du présidial du Mans 
  • 10h 30 Vivian Gruder (Queen’s college, New-York), Liberté, égalité, … les mots des assemblées provinciales en 1788 
  • 11h 00 Thomas Kaiser (University of Arkansas, Little Rock), Entre les mots et les choses : le fantôme du "Comité autrichien"
  • 11h 30 Annie Duprat (UCP/ CHCSC), Les mots de la dérision : quelques protagonistes vus par les journaux, de la Révolution à la Restauration

Après-midi 

  • 14h 00 Jean-Claude Yon (UVSQ, CHCSC), La rhétorique révolutionnaire en accusation : le répertoire politique théâtral sous la Seconde République  
  • 14h 30 Pierre Triomphe (Université de Montpellier), Les mots de l’histoire : la réactualisation du lexique de 1789 et 1830 et le déclenchement de la révolution de février 1848 
  • 15h 00 Louis Hincker (Université de Valenciennes) et Pierre Vilar (Université Paris III), Michel Leiris : roman familial et révolution, 1750-1990 
  • 16h 15 Graça Dos Santos (Université Paris X), Questions autour d’une dénomination : la révolution des œillets au Portugal en 1974 
  • 16h 45 Chantal Metzger, (Université de Nancy II), La réception des discours d’Hitler sur la paix dans les milieux diplomatiques français

17h 15 discussion générale et clôture.

Lieu : Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, UFR SSH, 47 boulevard Vauban, 78280 Guyancourt, bâtiment Vauban, salle 524. Bâtiment Vauban, salle 524, Guyancourt.

Contact : Hélène Humbert – Histoire.culturelle@chcsc.uvsq.fr - UVSQ UFR SSH-CHCSC 47 bd Vauban 78 280 Guyancourt.

03.09.2007

Nantes - 21 septembre 2007

67be77089f644de589e5e383fe4df6c1.pngLe laboratoire Droit et Changement Social organise un séminaire pluridisciplinaire sur le rôle de l'administration dans la fabrication des règles de droit. Une première journée d'études se tiendra à Nantes le vendredi 21 septembre 2007. Ce projet fait suite à une recherche précédente menée dans le cadre du centenaire du ministère du Travail qui avait pour but d'essayer de comprendre le rôle et la fonction joués par l'administration centrale du ministère dans la production du droit du travail dans la période 1919-1950. Il s'agit aujourd'hui d'étendre la recherche à d'autres domaines du droit et à d'autres administrations que celle du Travail, tout en embrassant une période plus large qui ne soit pas nécessairement limitée au seul XXe siècle. L'objectif est donc d'analyser, dans ses divers aspects et sans exclusive particulière, la participation spécifique des « bureaux » au mécanisme de production des règles normatives. L'organisation de la journée d'étude du vendredi 21 septembre 2007 n'est que la première étape d'un plus vaste projet.

Matin 9 h30 – 13 h : Aspects généraux 

  • Jacques Chevallier, professeur à l’université Paris II, Réflexions sur la place du droit et des juristes dans l’administration 
  • Grégoire Bigot, professeur à l’université de Nantes, et Tiphaine Le Yoncourt, maître de conférences à l’université de Rennes 1, L’application de la loi par les bureaux (administrations centrales et administrations locales), 1799-1870   
  • Laurence Gelin-Racinoux, docteur en droit, De l'écriture des lois par l'administration sous les Ive et Ve Républiques     
  • Olivier Schrameck, Conseiller d’Etat (sous réserve), Bureaux et cabinets 

                 
Après-midi 14 h 30 – 17 h30 : Le ministère du travail 

  • Jean-Pierre Le Crom, directeur de recherche au CNRS, et Jean-Luc Bodiguel, directeur de recherche émérite au CNRS, La fabrication du droit par le ministère du travail de 1906 à 1960    
  • Francine Soubiran-Paillet, chargée de recherche au CNRS, L’administration et la durée du travail avant 1940         
  • Michel Cointepas, docteur en histoire et directeur départemental-adjoint du travail en Seine-Saint-Denis, La direction du travail sous Arthur Fontaine       

ENTREE LIBRE 
   
Lieu du séminaire : Maison des sciences de l’Homme Ange-Guépin – 21, boulevard Gaston-Doumergue - 44072 – Nantes Cedex 03 

Renseignements et inscriptions : Claudine Hommelet ou Fabienne Le Roy: 02 40 20 65 23 - claudine.hommelet@univ-nantes.fr / fabienne.le-roy@univ-nantes.fr 

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