22.07.2008
"La cité et les lois : ce qui fait la Grèce"
Vient de paraître l’ouvrage de Cornelius Castoriadis, La cité et les lois : ce qui fait la Grèce, Tome 2 – Volume 3, Paris, Seuil, Collection « La couleur des idées », 2008, 311 pages (ISBN : 978-2-02-097141-6).

Ce volume, où sont repris douze séminaires donnés en 1983-1984 par Cornelius Castoriadis à l'École des hautes études en sciences sociales, est pour l'essentiel consacré à la naissance, à la nature et au fonctionnement de la démocratie athénienne, et plus particulièrement à ce phénomène singulier que fut la démocratie directe telle que la pratiquèrent les Athéniens. Il montre comment ils surent mettre en question l'idée qu'il puisse y avoir une expertise particulière quant aux affaires de la cité ; quelles furent les institutions qu'ils créèrent, et surtout la tragédie, pour imposer des limites à la démocratie; et les tins de cette société, telles qu'elles apparaissent dans l'Oraison funèbre prononcée par Périclès chez Thucydide. Avec, en filigrane, une discussion d'auteurs anciens (Sophocle, Hérodote, Platon, Aristote) ou modernes (Rousseau, Arendt). On y verra à quel point reste actuelle la question de la participation de tous aux affaires communes : celle de la démocratie.
Cornelius Castoriadis (1922-1997) s'installa en France en 1945, après des études de philosophie, d'économie et de droit à Athènes. Cofondateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1965), économiste à l'OCRE (1948-1970), directeur d'études à l'EHESS (1980-1995), psychanalyste (1973-1997), il a publié au Seuil L'Institution imaginaire de la société (1975) et six volumes (dont un posthume) des Carrefours du labyrinthe (1979-1999), ainsi que les recueils Une société à la dérive (2005) et Fenêtre sur le chaos (2007). Ses séminaires de l'EHESS sont en cours de publication au Seuil : Sur Le Politique de Platon (1999), Sujet et vérité dans le monde social-historique (2002), Ce qui finit la Grèce, 1. D'Homère à Héraclite (2004).
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18.07.2008
"La politique du cardinal de Retz. Passions et factions"
Vient de paraître l’ouvrage de Malina Stefanovska, La politique du cardinal de Retz. Passions et factions, Rennes, PUR, 2008, 218 pages (ISBN : 978-2-7535-0613-8).
A un âge où la politique se pensait sous le signe du secret et de la dissimulation, la publication posthume des Mémoires du cardinal de Retz faillit recréer la Fronde « par contagion ». Si leur lecture suscite encore aujourd'hui chez certains la passion de conjurer, c'est que ce grand mémorialiste parvient à établir avec son lecteur un lien que j'appellerai « politique » au sens fort du terme, c'est-à-dire habile, complice et efficace. Un tel rapport à autrui, admirablement saisi par la formule de Baudelaire « Le monde ne marche que par le Malentendu », ne peut fonctionner que si la dissension qu'il recouvre reste cachée sous le voile du silence. Cette intuition de Retz explique la manière dont il conçoit l'État, le pacte autobiographique équivoque qu'il passe, lui-même, avec la destinataire de ses Mémoires, sa tactique comme chef de faction et grand d'Église, enfin l'assujettissement au pouvoir qui lui permet de s'écrire. En les éclairant, tour à tour, la présente étude approfondit l'écriture de soi en tant que rapport éminemment politique à autrui.
Malina Stefanovska, Yougoslave de naissance et de culture, a vécu également en Afrique, en France et en Suisse. Après une carrière d'interprète, elle a obtenu un doctorat en littérature française à l'université Johns Hopkins sous la direction de Vincent Descombes et elle enseigne depuis 1990 à l'Université de Californie, Los Angeles. Elle a publié un livre, Saint-Simon, un historien dans les marges (Paris, Champion, 1998).
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17.07.2008
"Imaginer la loi. Le droit dans la littérature"
Vient de paraître, sous la direction d’Antoine Garapon et Denis Salas, Imaginer la loi. Le droit dans la littérature, Paris, Michalon, 2008, 301 pages (ISBN : 978-2-84186-425-6).
Pourquoi l’étude des rapports entre droit et littérature est-elle quasi inexistante en France alors que la tradition littéraire y est si riche ?
Ce livre veut réparer cette incongruité en s’intéressant à la façon dont l’un interfère sur l’autre, le nourrit et le pense. La fiction traite sans ménagement les grandes institutions juridiques et réinvente à sa manière le contrat, la personnalité juridique ou la loi. La littérature, que ce soit dans Les Frères Karamazov ou Les Sorcières de Salem, s’empare de la dimension dramatique du procès, qui éclaire l’éternelle confrontation de l’homme et de la loi. Et l’écrivain, de l’affaire Calas à l’affaire Dreyffus, refuse d’assister, impuissant et révérencieux, aux injustices de son temps. La littérature s’approprie le monde du droit, recrée ses personnages, s’efforce d’imaginer la loi.
Cet ouvrage, qui restitue les travaux d’un colloque organisé à la Cour de cassation par l’Institut des hautes études sur la justice, l’Association française pour l’histoire de la justice et l’Ecole nationale de la magistrature vient prolonger le rapprochement du droit et de la littérature initié par la collection "Le Bien commun".
Antoine Garapon et Denis Salas sont magistrats. Ils ont publié Les Nouvelles Sorcières de Salem : leçon d’Outreau (Seuil 2006).
Avec les contributions de : Jean-Denis Bredin, Brigitte Breen, Benoït Chantre, Jean-Noël Dumont, Gérard Gengembre, Gisèle Mathieu-Castellani, Lissa Lincoln, Philippe Malaurie, François Ost, Anne Simonin, Sandra Travers de Faultrier et Richard Weisberg.
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16.07.2008
"L'Assemblée des notables de 1787 et l'esprit de réforme. Les réflexions de Michel Joseph de Coeurderoy, premier président du parlement de Nancy"
Est paru en janvier l'ouvrage de Marie-Thérèse Allemand-Gay, L'Assemblée des notables de 1787 et l'esprit de réforme. Les réflexions de Michel Joseph de Coeurderoy, premier président du parlement de Nancy, Nancy, PUN, Collection "Histoire du droit", 2008, 92 pages (ISBN : 978-286480-808-4).

Convoqué à l’Assemblée des notables de 1787, Michel Joseph de Cœurderoy, premier président du parlement de Nancy, est un observateur attentif. Des semaines passées en compagnie des grands du royaume et des notabilités provinciales, il rapporte des notes précises et documentées. Examen des grandes affaires financières et fiscales, discussions en coulisse, relations de propos ou réflexions sur ses contemporains, ses notes présentent un intérêt historique incontestable et une description extrêmement riche de la société de cour des dernières années de l’Ancien Régime. Ces notes révèlent aussi une société complexe, partagée entre un monde qui disparaît et des idées nouvelles qui peinent à se faire jour. Tous les acteurs de cette institution sont conscients de l’importance des débats, sans réaliser qu’ils participent aux derniers actes d’une monarchie sur le déclin, incapable de conduire d’indispensables réformes.
En tirant des archives de Lorraine ces pages qui dormaient depuis deux siècles, Marie-Thérèse Allemand-Gay offre au lecteur une nouvelle approche de l’histoire locale et nationale. Son introduction, solidement documentée et très vivante, donne toutes les clefs utiles pour comprendre le déroulement et l’intérêt des délibérations des notables. Leurs travaux, loin d’être stériles, préparent les décisions des États Généraux de 1789 et celles de la Constituante.
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10.07.2008
"Les représentations du droit romain en Europe aux temps modernes"
Est paru, en fin d'année dernière, l'ouvrage intitulé Les représentations du droit romain en Europe aux temps modernes, table ronde du CERHIIP du 13 octobre 2006, préface de Christian Bruschi, vol. 34, Aix-en-Provence, PUAM, 2007, 310 pages (ISBN : 978-2-7314-0601-6).
TABLE DES MATIÈRES
Préface
- Christian Bruschi, Le « corpus iuris civilis » dans le premier livre du « de legibus » de François Suarez
- Raphaël Draï, L’idée d’empire romain dans l’oeuvre du Maharal de Prague (1525 - 1609)
- Julien Broch, La volonté stoïcienne de justice, le droit et les institutions, d’après l’école des politiques
- Laurent Reverso, La souveraineté du peuple Romain dans la République de Jean Bodin
- David Deroussin, Le Roi et la norme : catacrise ou apologie du droit romain à Lyon à la fin du XVIème Siècle
- Dominique Jacobi, Les éditions des ouvrages de droit romain au XVIe siècle : entre permanence et nouveauté
- David Gilles, Claude-Joseph Ferrière et Jean Domat : deux regards sur le droit romain
- Edouard Tillet, Montesquieu romaniste
- François Quastana, Du bon usage du droit romain : Voltaire et la réforme des législations civile et pénale
- Stéphane Baudens, Linguet, critique du droit romain : un jurisconsulte iconoclaste au Palais
- Laurent Reverso, Romulus et Numa, deux modèles juridico-religieux de la tradition romaine dans la première décade de Tite-Live et chez Georges Dumézil
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09.07.2008
"Les praticiens du droit du Moyen Age à l'époque contemporaine"
Vient de paraître, sous la direction de Vincent Bernaudeau, Jean-Pierre Nandrin, Bénédicte Rochet, Xavier Rousseaux et Axel Tixhon, Les praticiens du droit du Moyen Age à l'époque contemporaine. Approches prosopographiques (Belgique, Canada, France, Italie, Prusse), Rennes, PUR, Collection "Histoire", 2008, 352 pages (ISBN : 978-2-7535-0578-0).

Présentation par l'éditeur
Ces vingt dernières années ont marqué le retour de l'individu comme acteur de l'histoire et la prosopographie, démarche fondée sur l'analyse croisée de données biographiques, a suscité un intérêt renouvelé dont atteste le présent ouvrage consacré aux praticiens du droit. Fruit du colloque international qui s'est tenu à Namur en décembre 2006, il rassemble les contributions d'une vingtaine de chercheur(se)s – historien(ne)s, juristes et sociologues – qui interrogent la structuration du champ juridique et le processus de construction des « identités » judiciaires entre les XIIIe et XXe siècles. Ces regards croisés constituent un apport important à l'histoire de la justice et de ses acteurs. Ils attestent la vitalité et la fécondité des travaux qui, en sciences humaines et sociales, investissent à l'heure actuelle ce champ de recherches.
Vincent Bernaudeau est chercheur postdoctoral FNRS auprès des Facultés universitaires Saint-Louis, à Bruxelles, et membre-associé du CERHIO/HIRES (CNRS UMR 6258, Univ. Angers).
Jean-Pierre Nandrin est directeur de l'Institut d'études européennes et professeur ordinaire d'histoire comtemporaine aux Facultés universitaires Saint-Louis. Il enseigne également l'histoire contemporaine à l'Université Libre de Bruxelles.
Bénédicte Rochet, est assistante au département d'histoire des Facultés universitaires Notre-Dape de la Paix, à Namur.
Xavier Rousseaux est chercheur qualifié du FNRS et directeur du Centre d'histoire du droit et de la justice à l'Université catholique de Louvain-la-Neuve.
Axel Tixhon est chargé de cours aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix, à Namur.
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08.07.2008
"Entre violence et conciliation. La résolution des conflits sociopolitiques en Europe au XIXe siècle"
Vient de paraître, sous la direction de Jean-Claude Caron, Frédéric Chauvaud, Emmanuel Fureix et Jean-Noël Luc, Entre violence et conciliation. La résolution des conflits sociopolitiques en Europe au XIXe siècle, Rennes, PUR, 2008, 364 pages (ISBN : 978-2-7535-0630-5).

Présentation par l'éditeur
Comment résoudre le conflit sociopolitique ? Dans l'Europe du XIXe siècle confrontée à de multiples révolutions et insurrections, régulièrement embrasée, donc, par des mouvements protestataires particulièrement violents, la question appelle des réponses variées. La violence d'État en est une, mais pas la seule, comme en témoignent les procédures de conciliation et de réconciliation qui sont mises en oeuvre avant, pendant et après l'affrontement. La palette est donc large des modes de gestion de ces conflits, depuis le massacre jusqu'à la négociation, depuis l'instrumentalisation jusqu'à l'amnistie. Ce volume explore et compare ces expériences diverses dans un espace européen marqué par le modèle révolutionnaire français, mais qui produit aussi des particularismes nationaux. La persistance de ces conflits violents interroge dans sa globalité un continent qui se convertit peu à peu à la démocratie. Comment expliquer que le fusil et la barricade co-existent avec l'urne ? La parole des vainqueurs impose à la fois une lecture de l'événement et une conception de la citoyenneté. C'est bien, en définitive, la question centrale de l'écriture de l'histoire que révèlent ces études de cas.
Jean-Claude Caron, Frédéric Chauvaud, Emmanuel Fureix et Jean-Noël Luc enseignent l'histoire contemporaine, respectivement aux universités de Clermont-Ferrand (Blaise-Pascal), de Poitiers, de Paris XII-Val-de-Marne et de Paris IV-Sorbonne. Ils sont membres du Conseil d'administration de la Société d'Histoire de la Révolution de 1848 et des Révolutions du XIXe siècle.
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07.07.2008
"Personne et res publica"
Viennent de paraître, sous la direction de Jacques Bouineau, les deux volumes de Personne et res publica, Paris, L'Harmattan, Coll. "Méditerranées", 2008, vol. 1, 297 pages (ISBN : 978-2-296-05312-0) et vol. 2, 227 pages (ISBN : 978-2-296-05313-7).
Présentation par l'éditeur
Le thème retenu par le CEIR et l'association "Méditerranées" pour ce troisième volume de la collection implique plus que jamais de nombreuses mises en perspective. Chacun s'accorde en effet à reconnaître que nous devons la notion de res publica à Rome. Cela signifie-t-il qu'en dehors du cadre romain elle n'est pas pertinente ?
L'objectif de ce premier volume de nos travaux tente de répondre à la question au moyen d'un triple éclairage qui vient encadrer l'apport du droit romain : celui qui est issu des sociétés de la Haute Antiquité, celui qui provient des organisations politiques orientales postérieures au droit romain, et celui qu'offre l'Europe médiévale, à travers un exemple méridional et un autre septentrional.
De la perception de la res publica dépend, nous le verrons, la qualification que l'on peut accorder à la personne qui vit au sein d'un espace juridiquement organisé.
Pendant des siècles, les rapports de la sphère publique avec la vie privée ont été régis par des codes de convenance qui assignaient à chacun une place et un rôle. On revient aujourd'hui sur cette façon de se comporter. On peut y voir une marque de modernité, mais on peut aussi y déceler un changement dans les modèles culturels.
Si l'on considère sur la longue durée la manière dont on a, de part et d'autre de l'Atlantique, approché la notion d'espace public (res publica), on mesure combien relative doit être sa définition. On constate surtout que les instruments juridiques proposés pour définir cet espace public dépendent peut-être moins de l'époque que de l'ère géographique. La véritable différence repose sur une manière septentrionale ou une manière méridionale de penser l'espace public ; c'est elle qui donnera une définition aux acteurs qui évoluent en son sein : les personnes.
En la matière comme toujours lorsqu'il s'agit de droit, l'apport du droit romain est déterminant, comme cela apparaît plus précisément dans le premier volume de l'ouvrage.
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03.07.2008
"Manuel d'histoire politique de la France contemporaine"
Vient de paraître la 3e édition du Manuel d'histoire politique de la France contemporaine de Frédéric Bluche, avec la participation de Frédéric Audren et de François Saint-Bonnet, Paris, PUF, Coll. "Droit fondamental", 2008, 291 pages (ISBN : 978-2-13-056854-4).

Frédéric Bluche est Maître de conférences à l'Université Paris II.
Avec la participation de Frédéric Audren, chargé de recherche au CNRS, et de François Saint-Bonnet, professeur à l'Institut d'études politiques de Rennes.
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01.07.2008
"Penser la guerre"
Est paru, en fin d'année dernière, Penser la guerre, 2e table ronde du RELHIIP (Dijon, décembre 2006), préface de Patrick Charlot et Michel Ganzin, Aix-en-provence, PUAM, 2007, 347 pages (ISBN : 978-2-7314-0625-9).
Table des matières :
- Christian Bruschi, « Le De Bello dans la Somme théologique de Saint Thomas d’Aquin »
- Boris Bernabé, « La rhétorique de la guerre dans le procès médiéval »
- Nicole Dockes-Lallement, « La guerre dans l’Utopie de Thomas More »
- Julien Broch, « De l’esprit de conquête et d’usurpation dans ses rapports avec le consentement des peuples, dans l’œuvre de John Locke »
- Eric Gasparini, « Le droit de guerre chez Gaspard de Réal : entre jus naturalisme et positivisme ? »
- Patrice Rolland, « Peut-on en finir avec la guerre ? Jean-Jacques Rousseau »
- Sébastien Le Gal, « Penser la guerre en jurisconsulte au XVIIIe siècle : la guerre et son usage dans les écrits du procureur général Ripert de Monclar »
- Philippe Delaigue, « Penser la guerre en révolution : l’exemple des débats parlementaires de mai 1790 »
- Victor Monnier, « Le haut commandement militaire suisse à l’époque de la confédération d’Etats (1815-1848), matrice de l’Etat fédéral ? »
- Marie-Bernadette Bruguière, « Théorie et droit de la guerre à l’opéra »
- Michel Ganzin, « Le socialiste Victor Considérant ou la résorption de la guerre par le progrès et l’Europe »
- Patrick Charlot, « La guerre selon Charles Péguy. En hommage à Claude Courvoisier, souvenir d’une soirée avec ‘Le mystère de la charité’ »
- Claude Courvoisier, « Guerre à la guerre ! »
- Stéphane Caporal, « La guerre dans la pensée métapolitique de Julius Evola »
- Delphine Morin, « La guerre dans la théorie aronienne des relations internationales »
- Maxime Dury, « Une actualisation anarchique de C. V. Clausewitz : la machine de guerre selon Gilles Deleuze »
- Bernard Quiriny, « Castoriadis et la guerre »
- Armelle Le Bras-Chopard, « Hommes et femmes dans les conflits armés. Quand la mixité des sexes subvertit le paradigme de la guerre »
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