11.04.2008
Lille - 31 mai 2008
Les 28 novembre 2008 et 18 septembre 2009, se tiendront à Lille deux rencontres sur le thème suivant : "Du provincial au national... et à l'européen. La construction des catégories professionnelles dans l'espace juridique et médical (XVIIIe-XIXe)".
Un appel à contribution est lancé par les organisateurs.
C’est au sein d’un programme de recherche sur l’histoire socio-politique de la justice en Belgique (1795-2005), que s’est développé le projet d’une interrogation sur les spécificités et les convergences des processus de construction sociale des XVIIIe et XIXe siècles. Après une première rencontre, consacrée aux Expériences spécifiques ou partagées : juges, avocats et notaires dans l’espace franco-belge (à paraître en 2008, à Bruxelles, dans la collection PAI des Archives générales du royaume), il a paru utile d’enrichir les approches par des histoires professionnelles croisées et un élargissement de l’espace d’étude.
Les activités juridiques (juge, avocat, procureur/avoué, notaire, voire sergent, huissier, commissaire de police… - et leurs équivalents -) et médicales (médecin, chirurgien, officier de santé…), si souvent rapprochées dans l’analyse sociologique, méritent davantage d’analyses historiques communes, qui dépassent les seules « professions ». Les questionnements sur l’originalité de l’expérience belge incitent également à la comparaison que, pour l’occasion, nous envisagerons pour les territoires belge, néerlandais, français, allemand et italien, qui ont pour particularité d’avoir connu - à des degrés divers – l’épisode napoléonien. En ouvrant une interrogation sur la construction spatiale des activités médicales et judiciaires, aux XVIIIe et XIXe s., les rencontres de Lille invitent ainsi à une lecture de constructions sociales à l’œuvre à l’orée des temps contemporains, dans un espace géographique toujours plus large.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, dans l’histoire des activités médicales et juridiques d’Europe occidentale, la formation des groupes se poursuit dans l’espace local ou provincial, sous l’autorité d’une administration commune ou, pour le monde judiciaire, d’une même juridiction ; avec la Révolution, et plus encore l’Empire, s’esquissent, dans l’aire d’influence française, des expériences communes aux destinées multiples ; avec le XIXe siècle, enfin, l’Etat s’intéresse plus que jamais aux activités juridiques et médicales, tandis que certains professionnels du droit ou de la médecine fondent leurs premières organisations nationales, étudient les expériences étrangères et s’interrogent sur l’insertion de leur activité dans un environnement européen. Géographiquement et chronologiquement diverses, ces expériences se rattachent simultanément au renforcement des Etats, à l’émergence de Nations conscientes d’elles-mêmes, à la persistance d’attachements régionalistes, aux confrontations ou aux partages d’expériences, ainsi qu’aux évolutions économiques et sociales qui accompagnent l’entrée dans l’âge industriel.
Au delà de la diversité des activités observées - dans l’espace, ou dans leur relation à l’Etat, au marché… -, l’objectif sera d’esquisser une présentation des acteurs (Etat, juridictions, organisations professionnelles…), des modalités (structures professionnelles, formes de professionnalisation, circulation des expériences, place de l’Etat…), des étapes et des limites des transformations en cours. Par des interventions qui porteront une attention particulière aux moments de rupture que sont les révolutions, les recompositions territoriales ou les étapes essentielles des constructions nationales, c’est la variété des expériences, mais aussi leurs éventuelles convergences qu’il s’agira d’isoler. Une attention particulière sera notamment accordée à l’épisode impérial, envisagé comme une époque de refondation des activités juridiques et médicales dans l’Europe sous influence française.
Concrètement, la thématique privilégiée sera celle de l’organisation spatiale des activités juridiques et médicales ; l’examen de la formation des groupes professionnels, dans un espace peut-être toujours plus large, permettra de revenir sur les luttes pour la définition ou la défense de leurs droits ou de leur indépendance, les relations entre ces activités et l’Etat, mais aussi sur l’intérêt manifesté aux expériences étrangères, ou sur l’élaboration de lexiques professionnels communs. Organisées autour d’études de cas ou de comparaisons entre activités ou entre expériences territoriales différentes, les contributions s’interrogeront ainsi sur la construction des activités juridiques et médicales dans les espaces provinciaux, nationaux et… européen.
Les propositions de contribution à ce travail d’enquête, de réflexion et de confrontation, structuré autour de deux rencontres organisées à la MESHS de Lille, les 28 novembre 2008 et le 18 septembre 2009, sont à adresser pour le 31 mai 2008, sous forme d’un titre provisoire et d’une brève présentation problématique, à l’adresse suivante : herve.leuwers@univ-lille3.fr.
Coordination : Hervé Leuwers (Université Lille 3)
Comité d'organisation : Jean-Paul Barrière (Université Lille 3), Emmanuel Berger (Université catholique de Louvain), Catherine Denys (Université Lille 3), Nicolas Derasse (Université Lille 2), Hervé Leuwers (Université Lille 3), Jean-Pierre Nandrin (Facultés universitaires Saint-Louis), Xavier Rousseaux (Université catholique de Louvain), Fred Stevens (Katholieke Universiteit Leuven), Philippe Tessier (Université Lille 3).
Comité scientifique : Anne Carol (Université Aix-Marseille I), Jean-Claude Farcy (CNRS, Centre G. Chevrier), Benoît Garnot (Université de Bourgogne), Philippe Guignet (Université Lille 3), Jean-Louis Halpérin (ENS), Jean-Pierre Jessenne (Université Lille 3), Colin Jones (Queen Mary, University of London), Brigitte Marin (Université Aix-Marseille 1), Dominique Rosselle (Université Lille 3), Karel Velle (Archives générales du royaume).
06:30 Publié dans 2008 (mai) - Appel à contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire du droit, profession, medecin, avocat, juge, construction sociale
10.04.2008
"Dictionnaire des ministres de la marine et des colonies 1669-1958" - Mai 2008
L'origine du ministère de la marine, en France, remonte à la création par Jean-Baptiste Colbert, en 1669, de la charge de « grand maître et surintendant du commerce et de la navigation ». Colbert s'entoure de collaborateurs et de bureau qui vont constituer l'embryon de la première administration centrale de la marine. Le ministère de la marine et des colonies, sous sa forme moderne, naît en 1791, mais son organisation s'inscrit dans la continuité des formes définies par Colbert. Il en sera de même au XIXe siècle, et jusqu'en 1945, date à laquelle le ministère de la marine devient un simple sous-secrétaire d'Etat, avant de disparaître au profit d'un grand ministère de la défense.
De 1669 à 1945, plus de 200 personnages ont occupé le poste de ministre de la marine et des colonies, ministre de la marine, ministre des colonies, secrétaire d'Etat à la marine, sous-secrétaire d'Etat à la marine ou sous-secrétaire d'Etat aux colonies. Nous préparons un vaste travail de recherche et de rédaction, en vue de la publication d'un dictionnaire biographique réunissant tous ces noms.
Nous recherchons des collaborateurs pour ce travail, prêts à signer la biographie d'un ou plusieurs ministres. Les propositions émanant de jeunes chercheurs (doctorants, post-doctorants) sont particulièrement bienvenues.
Merci de nous contacter en nous envoyant un CV, et une brève lettre présentant votre contribution à ce projet (personnages ou périodes sur lesquelles vous souhaitez travailler).
Espace internet de présentation et de discussion : http://ministresdelamarine.blogspot.com/
Contact : Jean-Philippe Zanco, prof_zanco@yahoo.fr
06:00 Publié dans 2008 (mai) - Appel à contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire du droit, ministre des colonies, ministère de la marine, jean-philippe zanco, droit colonial
05.03.2008
Cambridge - 1er mai 2008
Dans le cadre du cinquième colloque international sur Joseph de Maistre – "Joseph de Maistre : reconsidérations/reappraisals" –, qui tiendra lieu à l'université de Cambridge les 5 et 6 décembre 2008, un appel à contributions est lancé. Tous les sujets sur l’œuvre et la pensée maistriennes peuvent être acceptés ; mais le colloque s’organise surtout autour des nouvelles approches.
Joseph de Maistre (1753-1821) était un penseur savoyard connu principalement comme un des premiers exposants du conservatisme francophone. Son travail, d’une forte originalité, a cependant aussi fourni des textes fondateurs à la sociologie, à l’historicisme et à la philosophie socialiste de l’histoire. Maistre a également laissé sa marque dans l’histoire de l’illuminisme. Dès le commencement de sa carrière d’écrivain, sa pensée a légué des défis stimulants aux penseurs de toutes les convictions politiques.
Nous invitons des résumés pour un papier de 25 minutes. Toutes les soumissions devront être accompagnées d’un curriculum vitae d’une page. Nous encourageons la participation des doctorants et des jeunes universitaires, ainsi que des universitaires bien établis. Des papiers en français et en anglais seront acceptés.
Date limite des soumissions : 1er mai 2008. Toutes les soumissions devront être envoyées à Carolina Armenteros par e-mail (cra22@cam.ac.uk) ou par courrier (History Faculty, West Road, Cambridge, CB3 9EF, Royaume Uni).
Les sujets de contribution pourraient comprendre (mais ne sont pas limités à):
- 'Maistre et les lumières'
- 'Maistre le correspondant'
- 'Maistre et l'action politique'
- 'Maistre et les femmes'
- 'L'engagement de la gauche avec la pensée maistrienne'
- 'L'illuminisme maistrien'
- 'La postérité sociologique de la pensée maistrienne'
- 'Maistre et les jésuites'
- 'La réception de Maistre en Russie'
- ‘Maistre et le sublime’
Les interventions suivantes seront faites:
- Jean-Louis Darcel, professeur émérite à l'université de Savoie : libres-propos.
- Douglas Hedley, senior lecturer à l’université de Cambridge, ‘De Maistre et le sacrifice’.
- Michael Kohlhauer, professeur à l’université de Savoie, ‘Marcuse et Maistre’.
- Richard Lebrun, professeur émérite à l'université de Manitoba: 'Joseph de Maistre pamphlétaire'.
- Darrin McMahon, professeur à l'université de Floride, qui parlera sur les contre-lumières et la figure du génie.
- Emile Perreau-Saussine, Newton Trust Lecturer à l’université de Cambridge, ‘Pourquoi Maistre est devenu ultramontain’.
- Jean-Yves Pranchère, érudit.
Une négociation sur la possibilité de publier une collection des travaux présentés au colloque avec McGill-Queen's University Press est en cours.
Comité organisateur : Carolina Armenteros (cra22@cam.ac.uk), Daniel De Groff (dd321@cam.ac.uk), Isabel DiVanna (id239@cam.ac.uk), Tom Hopkins (th268@cam.ac.uk).
Contact : Carolina Armenteros (cra22@cam.ac.uk) – Faculty of History, University of Cambridge, Cambridge, CB3 9EF, ROYAUME UNI / Isabel DiVanna (id239@cam.ac.uk) – Newnham College, Cambridge, CB3 9EF ROYAUME UNI
19.02.2008
Le Creusot - 6 mars 2008 / 15 mai 2008
Dans le cadre du Programme de recherche Santé-environnement-travail de l’ANR, le Groupe d'histoire Travail & Santé organise, les 25 et 26 septembre 2008, un colloque international au Creusot, sous l'intitulé "Histoire(s) de la santé au travail". Dans cette optique, un appel à communications est lancé par les organisateurs du colloque.
Les mutations intervenues dans les systèmes de production et les marchés du travail ont favorisé un regain d’intérêt pour les questions de santé et de sécurité au travail. Des travaux de recherche nouveaux ont porté sur les décès dus à l’amiante et à la silicose, l’augmentation du nombre d’accidents du travail, des cancers professionnels, des TMS, etc. Toutefois, la plupart de ces études portent sur la période la plus contemporaine.
En favorisant une approche historique des questions de santé au travail depuis la fin du XVIIIe siècle, le colloque propose d’inscrire ces questions dans une perspective longue, dans des contextes historiques différents et dans une comparaison internationale. Il entend contribuer à dégager les continuités et les mutations dans les représentations et les stratégies des acteurs, à repérer les spécificités nationales et les convergences internationales. Il invite à rendre compte de la diversité des approches et des échelles de la santé au travail (histoire institutionnelle, analyse du jeu des acteurs, biographies individuelles et collectives, etc.).
1. Enjeux contextualisés de la santé au travail
Le colloque entend rapporter les questions de santé professionnelle aux contextes économiques et sociaux, aux modes d’organisation du travail et aux systèmes de protection sociale.
Conjoncture globale. Comment expliquer les fluctuations des problèmes de santé au travail en nombre et en gravité ? Quels rapports établir entre ces variations des chiffres de la santé au travail et les périodes de dépression ou de croissance, et quelles explications apporter à ces phénomènes ? Faut-il, par exemple, imputer une baisse des chiffres à une réduction des risques d’accidents ou de maladies professionnelles ou au contraire à une moindre attention aux situations à risque ? Inversement, une augmentation des effectifs ayant des problèmes de santé est-elle un effet direct de l’intensification du travail ou d'une meilleure prise en compte des intérêts des travailleurs ?
Échelle sectorielle. La santé au travail est à entendre à l’échelle sectorielle. Observe-t-on une dégradation des conditions de travail dans les industries en déclin (réduction des investissements, obsolescence des équipements, ou compression des coûts) ? Les branches ou établissements nouveaux bénéficient-ils de modes de production plus sûrs, ou connaissent-ils au contraire des dangers inédits, facteurs de risques inconnus ?
Les conditions d’emploi. La santé au travail doit être également analysée au regard des politiques de gestion des entreprises et des relations sociales qui s’y construisent. Traversant les secteurs et les frontières nationales, les modes d'embauche, la composition différenciée de la main-d'œuvre (personnel non qualifié, jeunes, femmes, ruraux, immigrés), la rotation du personnel, la place accordée à la formation et au petit encadrement, etc., n’ont-ils pas des effets discriminants en matière de santé au travail ? Les disparités au sein d’un même secteur ou d’un même espace national invitent à s’interroger sur le lien entre santé au travail et performances économiques. À cet égard, le recours à l’intérim ou aux contrats précaires, à la sous-traitance sont-ils des facteurs de risque accru ? A l’inverse, les marchés internes seraient-ils plus protecteurs pour la santé de leurs salariés ? Les modalités d'expression des salariés (force et attitudes des organisations syndicales, syndicalisme décentralisé ou centralisé, importance des marges de manœuvre dont disposent salariés dans le déroulement de leur activité professionnelle, etc.) appellent une attention particulière.
L’échelle individuelle est essentielle pour l'étude des inégalités face au risque professionnel : c’est là que s’effectuent les accommodations entre l’intégrité corporelle, les itinéraires professionnels et les activités de travail. Le suivi des parcours individuels éclaire en particulier les effets de la structuration du marché du travail sur la santé, en soulignant la position particulière occupée par les femmes et les étrangers sur ce marché. Il conduit à se demander si les mécanismes de réparation des pathologies professionnelles ont pu constituer une voie de sortie du marché du travail. Il met l’accent sur le destin des bénéficiaires de la réparation et plus largement sur le ressenti des victimes atteintes au travail dans leur santé.
2. Connaissance, reconnaissance et réparation des pathologies professionnelles
Les processus de reconnaissance et de réparation des pathologies et inaptitudes d'origine professionnelle entremêlent, sur des échelles variables, controverses scientifiques et mobilisations sociales ou politiques. Leur connaissance ne peut s’en tenir aux textes, elle passe aussi par l’étude des usages qui sont faits des règles et des dispositifs.
L'enjeu des savoirs entre progrès des connaissances, instrumentation de l'expertise et dénis. Il convient d'abord de s'interroger sur les modalités d'émergence des questions de santé au travail, et sur la part qu’y prennent les savoirs profanes ou l’"expertise" des victimes et la connaissance scientifique. Les connaissances constituent un enjeu pour la reconnaissance légale des pathologies, et conditionnent souvent les modalités de la réparation. Les acteurs (employeurs, y compris l'État employeur, administrations publiques, syndicats, victimes) sollicitent souvent des scientifiques ou experts reconnus. Le déni récurrent dans les stratégies du patronat, qui dispose souvent d'importantes ressources en matière d'expertise, mérite une attention particulière, dans une démarche de comparaison entre les pathologies, les secteurs "pathogènes", voire entre les pays.
Acteurs et formes de mobilisation. Comme l'écrivent plusieurs historiens, l'attention qui est portée aux maladies professionnelles dépend tout autant, sinon plus, de la mobilisation de forces sociales, économiques ou politiques, que du progrès des connaissances médicales. L'étude historique des mobilisations autour des questions de santé au travail conduit à s'interroger sur l'identité des acteurs (victimes et leurs familles, organisations de victimes, organisations syndicales, patronales, formations politiques, administrations et pouvoirs publics) et sur la manière dont ils s'organisent pour défendre leurs positions, compte tenu du type de pathologie, du secteur d'activité, du contexte économique et du système de protection sociale dans différents pays.
L’attitude des salariés et de leurs organisations est parfois considérée comme une passivité qui aurait contribué à l'invisibilité des questions de santé au travail. Cette appréciation est à réexaminer, notamment par une variation des échelles d'observation : les mobilisations, souvent faibles à l'échelon national, doivent être reconsidérées aux niveaux local, sectoriel ou international (BIT, Union Européenne, etc.). L'attention doit aussi se porter sur les processus qui aboutissent à la reconnaissance ou à la non-reconnaissance, sur l'élaboration des régimes de réparation : négociées ou conflictuelles, bipartites ou tripartites, centralisées ou décentralisées, etc.
Usages des normes et des règles. Les normes devront être analysées non seulement au stade de leur élaboration mais aussi dans leurs usages, à travers les instances impliquées dans la mise en œuvre de la politique de santé au travail (administrations, inspection du travail, comités d’hygiène et de sécurité, organismes d’assurance, médecine du travail, justice, etc.). Il s’agit également de voir comment les acteurs du monde du travail se saisissent de ces règles, dans l’entreprise et hors d’elle, et quelles négociations ou quels conflits ont lieu autour de la mise en œuvre des règles. À l'échelle individuelle, il s'agit notamment de se demander si les mécanismes de réparation des pathologies professionnelles ont pu constituer une voie de sortie du marché du travail, de s'interroger aussi sur le destin des bénéficiaires de la réparation et sur le ressenti des victimes atteintes au travail dans leur santé.
Calendrier
Deux types de participation au colloque sont proposés :
- des communications de type classique
- des contributions de portée plus limitée devant donner lieu à des synthèses par thème au sein de chaque axe.
Les propositions de communication doivent s'inscrire dans un ou plusieurs des thèmes développés ci-dessus ; elles comporteront le titre et un résumé (une page au maximum avec bibliographie) de la communication. Ces propositions doivent parvenir avant le 6 mars 2008 par voie électronique (sous format .rtf et .doc) au secrétariat scientifique du colloque: colloque.histoire.sante.travail@gmail.com / Sélection des communications : mi-avril 2008 / Envoi des communications écrites avant le 30 août 2008.
Les propositions d'intervention à propos d'un, plusieurs ou tous les thèmes ci-dessus doivent parvenir, sous la forme d'un résumé succinct par thème, avant le 15 mai 2008, par voie électronique (sous format .rtf et .doc) ) au secrétariat scientifique du colloque: colloque.histoire.sante.travail@gmail.com / Envoi du texte des interventions avant le 30 août 2008.
Pour le Groupe d’Histoire Travail et Santé, le comité d’organisation : Anne-Sophie Bruno (U. Paris X), Eric Geerkens (U. Liège), Françoise Fortunet (U. Bourgogne), Nicolas Hatzfeld (U. Evry), Catherine Omnès (U. Versailles S-Q-E).
17.01.2008
Aix-en-Provence et Marseille - 31 mai 2008
Du jeudi 19 au samedi 21 mars 2009, la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme et l'Université d'Aix-Marseille I organiseront un colloque international sur le thème : "Gouverner, c'est enquêter. Les pratiques politiques de l'enquête princière, XIIIe-XIVe siècles".
Dans cette optique, un appel à contributions est lancé par les organisateurs. La date limite de réception des propositions de communication est fixée au 31 mai 2008.
Pour davantage d'information sur l'objet du colloque et les axes de réflexion proposés, veuillez cliquer sur le lien suivant >>>
Contact : Thierry Pécout (pecout@mmsh.univ-aix.fr) / UMR Telemme, Maison méditerranéenne des sciences de l'Homme, BP647, 5 rue du Château de l'Horloge, 13094 Aix-en-Provence Cedex 2.
07:30 Publié dans 2008 (mai) - Appel à contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Histoire du droit, Gouverner, c'est enquêter, Enquête administrative, Enquête domaniale
15.01.2008
Bordeaux - 1er mai 2008
Le Centre Aquitain d'Histoire du Droit (CAHD) lance un appel à communications dans le cadre de journées d'études qui se dérouleront le jeudi 9 et le vendredi 10 octobre 2008. Le thème de ces journées sera le suivant : "Themis dans la cité : Facultés de droit et institutions locales à l'époque contemporaine".
Les propositions de contribution à ces journées doivent parvenir au secrétariat du colloque avant le 1er mai 2008.
Contacts : Secrétariat - Marlène Théron (l'après-midi) marlene.theron@u-bordeaux4.fr / Tél : 05.56.84.25.99 / Fax : 05.56.84.45.81 / cadh@u-bordeaux4.fr
Organisation : Nader Hakim : nader.hakim@libertysurf.fr / Marc Malherbe : marc.malherbe@u-bordeaux4.fr
07:30 Publié dans 2008 (mai) - Appel à contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Histoire du droit, Droit, CAHD, Faculté de droit de Bordeaux, Nader Hakim, Faculté de droit


